Question n° 12 (2026-2031) - Pavage dans le quartier du Bourg

S. Jordan (CG, E. Nobs (CG)

Question

Cette question concerne le pavage du Bourg. Dans la réponse à la question n° 383, le Conseil communal a admis que le pavage du Bourg n’a pas été réalisé comme il aurait dû l’être. Par ailleurs, dans sa réponse à la question n° 307, le Conseil communal indiquait déjà avoir demandé à l’entreprise mandatée d’entreprendre certaines corrections et retouches.

Notre question est donc la suivante. Les citoyennes et citoyens malvoyants·es et aveugles nous ont fait part du fait que la situation actuelle du pavage n’est pas adaptée à leurs besoins. Nous sommes bien conscients·es qu’il est difficile de trouver des solutions conciliant à la fois les besoins des personnes à mobilité réduite et ceux des personnes malvoyantes ou non voyantes. A cet égard, nous saluons la volonté du Conseil de privilégier des aménagements inclusifs, même lorsque cela implique de faire passer l’accessibilité avant certaines considérations esthétiques.

Dès lors, en début de cette nouvelle législature, quelle démarche le nouveau Conseil communal entend-il entreprendre afin que cette nouvelle réalisation respecte pleinement les normes et concilie au mieux les besoins des personnes non voyantes et des personnes à mobilité réduite?

Réponse du Conseil communal

Votre question me met un peu dans l’embarras, parce que ne n’aimerais pas vous faire l’injure de répéter la réponse donnée par le Conseil communal aux questions que vous mentionnez dans votre question de ce soir, dans laquelle le Conseil communal a exposé la situation concernant le Bourg étape 1 et le pavage.

Pour rappel, le projet tel qu’il a été validé par le Conseil communal, tel qu’il a été validé par le Conseil général et tel qu’il a été élaboré entre mandataires, a été élaboré, accepté et validé par les représentants·es de l’époque, des différentes associations et notamment les associations représentant les PMR et les personnes malvoyantes également. Le problème réside, comme on a déjà pu l’expliquer, dans l’exécution du projet. En l’état, le Conseil communal ne souhaite pas modifier l’intention qu’il a déjà exprimée dans les réponses aux questions précédentes, à savoir de s’assurer que l’exécution corresponde à l’attente qu’a le Conseil communal et qu’a la population, à juste titre, par rapport au projet initial et dont l’exécution fait à certains endroits défaut. On est en train de corriger tous ces éléments-là. Toute autre posture par rapport à cela a comme conséquence de modifier le projet avec des coûts supplémentaires et des procédures supplémentaires, parce qu’il y aurait alors une modification de projet. On est dans la situation où un projet n’est pas exécuté tel qu’il a été validé, tel qu’il a été souhaité initialement. Le Conseil communal continue de faire pression sur les différentes entreprises en question pour s’assurer que le projet soit exécuté en bonne et due forme, tel qu’il a été imaginé, tel qu’il a été validé par les différentes instances, par toutes les parties prenantes, y compris les représentants des PMR et des personnes malvoyantes. Ces défauts à corriger sont à charge de l’entreprise. Il n'y a donc pas de surcoûts, sous cet angle-là, au niveau du crédit, tel qu’il a été voté par le Conseil général. Comme vous le savez, l’espace public n’est jamais terminé, il est toujours en mouvement. Il se peut que dans le futur le Conseil communal et/ou le Conseil général demandent des modifications de cet espace public. Le cas échéant, évidemment, les différentes parties prenantes seront à nouveau sollicitées et incluses, comme ça a été fait par le passé.

Je tiens encore une fois à relever le fait que le projet initial a été validé dans tous ses aspects par toutes les parties prenantes, par toutes les autorités et que l’on a vraiment une problématique d’exécution actuellement.

 

 

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