Question n° 9 - Eléments décoratifs des terrasses d’établissements publics et à la directive 300.11 du 6 février 2017 y relative

J.-M. Pellaux (Vert·e·s)

Question

En déambulant dans les rues de la ville de Fribourg, j'ai pu constater que quelques rares terrasses d’établissement public sont garnies de fleurs ou de plantes alors que la majorité des autres ne le sont pas. Je me suis entretenu avec plusieurs restaurateurs et restauratrices et, en l'occurrence, ce n’est pas leur volonté, ni les moyens financiers ou ni encore l’envie qui manquent. C’est une directive et son application qui les en empêchent.

C’est la directive 300.11 du 6 février 2017 relative aux terrasses d’établissements publics, les terrasses bien sûr qui sont sur le domaine public, qui stipule à son article 5 que "les éléments décoratifs tels que les bacs à plantes ou cloisons légères ne sont en principe pas admis".

Les tenanciers et tenancières d’établissements publics qui ignorent ce point du règlement ou qui tentent de passer en force sont rapidement remis à l’ordre par la Police locale. Certains ont entendu que ce point-là de la directive était motivé par le fait que ces bacs n’avaient "aucune valeur biologique".

Mes questions sont donc les suivantes:

  • Qu’est-ce qui motive ce point-là de la directive? S’il se justifie par un manque d’apport biologique, comment cet apport biologique se définit-il? Comment justifier la présence de bacs à fleurs dans la ville de Fribourg?
  • Sachant que, selon la directive, "les bacs à plantes ne sont en principe pas admis", quels sont les critères d’admission et d’application de ce point-là?
  • Ne faudrait-il pas revoir ce point-là et autoriser des terrasses fleuries et verdies?

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